Clous
Les clous de FTFI accompagnent tous vos travaux de clouage, de l'assemblage courant a la finition. Cette categorie reunit des clous et pointes adaptes au bois et a ses applications, du clou lisse polyvalent aux profils plus accrocheurs. Plantes au marteau ou avec un cloueur, ils offrent une fixation rapide et economique pour assembler, maintenir ou habiller vos ouvrages. Le bon clou se choisit selon le materiau, l'exposition et la tenue recherchee.
Le clou reste la fixation la plus directe qui soit : on le plante d'un geste et il tient aussitôt. Pas de vissage, pas de perçage préalable dans la plupart des cas, un maintien immédiat. C'est ce qui en fait un consommable de premier choix dès que les points de fixation se multiplient, sur un coffrage, un fond de meuble, un lambris ou une structure légère. Économique et rapide, il assemble sans démonter : là où une vis se reprend, un clou se veut définitif.
Ce rayon rassemble les clous et pointes pour le travail du bois. Il fonctionne de pair avec la rubrique des pointes de la quincaillerie, où l'on trouve les profils plus spécialisés.
Lire le profil de la tige
La tige décide de la tenue. Une tige lisse se plante sans effort et se retire tout aussi facilement : parfaite pour un maintien provisoire ou un coffrage qu'on démontera. Une tige striée, cannelée ou torsadée accroche les fibres du bois et résiste bien mieux à l'arrachement : on la réserve aux assemblages qui doivent durer. La tête, elle aussi, oriente l'usage : une tête plate reste en surface et offre une bonne portée, tandis qu'une tête d'homme ou une pointe perdue se noie dans le bois et se masque au chasse-clou pour une finition propre.
Le diamètre de la tige joue sur deux plans opposés. Un clou épais tient davantage mais fend plus facilement une pièce fine ou un bout de bois ; un clou fin ménage la fibre mais retient moins. Le bon compromis dépend de l'essence : les bois durs et cassants demandent des pointes fines, les bois tendres tolèrent des diamètres plus généreux.
Longueur, finition et support
Trois repères simples guident le choix.
la longueur : compter environ deux à trois fois l'épaisseur de la pièce à fixer, pour que le clou prenne suffisamment dans le support ;
la finition : pour un ouvrage exposé à l'humidité, une finition qui résiste à la corrosion évite les coulures de rouille et prolonge la tenue ;
le support : un bois dur demande un clou plus fin, voire un avant-trou, pour ne pas fendre la pièce près d'un bord.
En extérieur ou en pièce humide, la finition n'est pas un détail : un clou non protégé rouille, tache le bois de coulures brunes et perd de sa tenue à mesure que la tige se corrode. Pour un bardage, une terrasse ou tout ouvrage exposé, on choisit une pointe traitée contre la corrosion, quitte à la payer un peu plus cher.
Au marteau ou au cloueur
Pour des travaux ponctuels, le marteau suffit et laisse tout le contrôle sur la frappe. Dès que les poses s'enchaînent, le cloueur fait gagner un temps considérable et enfonce le clou d'un seul coup, à la bonne profondeur. Pour des besoins particuliers — pointes à béton, pointes inox, pointes d'ancrage — reportez-vous à la rubrique voisine des pointes. Et lorsque l'assemblage doit être démontable ou reprendre des charges importantes, les vis, tirefonds et boulons de la quincaillerie prennent le relais.
Bien enfoncer sans fendre
Un clou trop gros ou planté trop près d'un about fend le bois. Sur les bois durs ou en bout de pièce, un léger avant-trou d'un diamètre inférieur à celui du clou guide la pointe et préserve la fibre. Émoussez au besoin la pointe d'un coup de marteau : une pointe légèrement écrasée coupe les fibres au lieu de les écarter, et limite le risque d'éclat sur les essences cassantes. Décaler légèrement les clous d'une rangée à l'autre, plutôt que de les aligner sur la même veine, évite aussi de fendre la pièce dans le fil.